les migrations de Freevol

Freevol voilier en aluminium de 13 mètres

Derniers posts

Réparation

Publié le 4/12/2017, par freevol,

Bonjour,

 

C'est avec plaisir que nous renouons avec la réactualisation de ce blog, en effet nous voilà de nouveau presque opérationnels pour continuer nos voyages, le capitaine est presque totalement réparé même si toutefois il doit prendre de nombreux médicaments et notamment des anti rejets dont je parlerais plus longuement dans mon prochain post.

Je vous dis donc à bientôt.

 


La tuile

Publié le 6/11/2016, par freevol, Papeete

Hello, Bonjour,  Ia Orana

 

A tous ceux et toutes celles qui lisent ce blog. Le capitaine à des ennuis de santé je vais donc cesser d'alimenter cet espace provisoirement. 

 

For all the people who follow this blog. The captain has health problems so I will stop for now to feed this space for awhile.

 

Merci, thanks, Maururu

 

Régine  


Carnet de voyage

Publié le 25/08/2016, par freevol,

Longtemps que je n'ai pas partagé d'articles sur ce média, mais comme dit mon  copain Yves, c'est un média pas trés réactif et finalement est assez peu lu comme la plupart des publications Internet.
 
 
Voici des images de mon carnet de voyage, pour plus d'images rendez vous sur la page d'accueil du blog et cliquez sur albums dans le bandeau de droite 
 
 
 
 
 Les femmes de Raiavavae fabriquent de l'artisanat, collier de coquillages, de graines, ou couture de tifaifai
 
 

imperméabilisation capote et bimini

Publié le 5/02/2016, par freevol, dans Trucs et Astuces,

La capote ou le bimini a perdu de son étanchéité ? pas de problème , ici un petit tuc pour imperméabiliser tout ça sans se ruiner :

Il vous faut un tube de silicone transparent

Une bouteille de 1L de white spirit

 Un contenant pour mélanger tout ça,

puis une patte de lapin et éventuellement un pinceau et le tour est joué.

Nous avons testé et ça marche super bien, même sur les petits trous et les coutures, c'est quasi invisible.


Les femmes et la mer

Publié le 7/01/2016, par freevol,

Nouvelle rubrique : La femme du marin ; la femme en mer ; la femme et la mer


Comment pourrait on appeler la compagne du marin, celle qui fait les quarts, règle les voiles, tient la barre, fait la bouffe, s'occupe de la gestion des stocks. Et qu'en dire si elle n'est pas la compagne du marin mais le marin elle même ?

Peu de qualificatifs conviennent car la langue française nous en a dépourvu, pour les raisons que l'on sait.

Voyons un peu :

marin => marine ; un peu trop connoté frontiste à mon goût pour être retenu celui là ne me plait guère ;

mousse ou moussaillonne => notion d'apprentissage, implique un rôle subalterne, aux ordres de, en plus on n'est pas mousse tout sa vie, on monte en grade, enfin normalement, pas de plafond de verre dans cette rubrique ;

capitaine => c'est un peu comme architecte, dentiste, astronaute on pense tout de suite que c'est un homme

vogueuse ;

coureuse de mers ;

Batelière ;

voileuse ;

gabier => gabière, gabelouse ;

calfat => calfate, calfateuse ;

Louve des mers ;

Capitaineuse ou Capitelle ;



Et vous comment appelez vous les femmes de mer ?



Matavaa Festival des Arts Marquisiens

Publié le 4/01/2016, par freevol, Hiva Oa

Enfin, coucou me revoilou. Il était temps ! Car entre temps on a changé d'année, donc saison oblige : Bonne et heureuse année 2016 à tous et toutes, le vent, les vagues, la météo, la santé, le porte monnaie, les amours … enfin tout quoi.
J'avais laissé tomber un petit coup de gueule sur la bidoche industrielle et les traitements infligés aux animaux de boucherie pour cause de boucherie parisienne du vendredi 13.

Mais là je viens vous faire partager les bons moments du festival des Arts Marquisiens : le Matavaa ce qui paraît-il signifie 'éveil' en Marquisien.


Pour faire court et laisser la place aux images, nous avons eu droit à des spectacles de danse, des conférences, des démonstrations de tressage, de sculpture, de tatouage... et j'en oublie sûrement. Les gentils organisateurs ont pensé aux gens de voiliers et ont organisé des transports en bus ou en voiture au départ du port de Tahauku jusqu'au village distant de 4km environ (sauf pour Paumau qui est quand mm à 2 heures de route et escarpées qui plus est) pour aller aux spectacles ce qui était exceptionnellement attentionné et sympathique, car le festival est destiné en tout premier lieu aux Marquisiens pour leur faire partager et mieux connaître leur culture qui a failli se perdre tout à fait à cause des colons qui avaient interdit à peu près tout ce qui touchait aux traditions locales : le paréo, le tatouage, les bouquets parfumés, les couronnes de fleurs dans les cheveux, les danses, le tambour, les chants autres que cantiques...

Bref, ils ne font pas semblant ces Marquisiens. Toutes les îles des Marquises (6) étaient représentées plus l'île de Pâques et les délégations arrivent toutes par paquets de cent personnes voire plus. Hiva Oa triple sa population pendant 4 jours et décembre est privilégié pour 2 raisons : les internats sont vides de leurs occupants en vacances à ce moment là et les fruits de l'arbre à pain sont en abondance à cette saison.

En tous cas les spectacles étaient magnifiques, les danseurs beaux et musclés, les danseuses pleines de charme et de sensualité, les danses guerrières ou illustrant la vie quotidienne ou les traditions.

Re-bref : voilà les images.

 

Le Tohua pepeu où vont avoir lieu la plupart des festivités

 

Accueil des délégations sur le quai de Tahauku

 

Accueil vue du bateau

 

L'ouverture du festival et la présentation des délégations

 

Délégation de Nuku Hiva plus d'une centaine de personnes

 

Délégation de Rapa Nui qui a fait sensation !

 

Les festivités ont commencé. Ici l'île de Tahuata et Cyril son chef de groupe (2ème à gauche)

 

Danseuses

 

 Danseuses de Nuku Hiva

 

Hua Huka

 

Danseurs de RapaNui (île de Pâques)

 

Danseurs marquisiens de Tahiti

 "Guerrier" Tahuata

Mangareva

 

Danse des enfants

Les colliers sont impressionnants

 

 
 La statue de Make Make en cours de réalisation
 
 
les petites danseuses

 

 

Le moai en cours de sculpture

 

 

 D


Nous sommes à Hiva Oa

Publié le 16/11/2015, par freevol, Hiva Oa
Les articles sont préts mais vu les évènements ça attendra un peu

Vaa'a zy

Publié le 26/09/2015, par freevol, Tahiti

Naufrage de Vaa'a

 

Hier nous avons été témoin d'un naufrage de Vaa'a (pirogue à balancier) et les 6 rameurs ont été récupérés sains et sauf par des plaisanciers courageux avant d'être pris en charge par la gendarmerie nationale. Certainement plus de peur que de mal car les rameurs se trouvaient à l'intérieur du lagon mais toutefois une houle violente sévissait à l'extérieur ; il semblerait qu'ils aient déclaré (d'après les milieux autorisés) vouloir franchir le récif ce qui aurait éventuellement pu provoquer la rupture de leur embarcation. Ni requins, ni baleines pourtant présents en nombre important sur place n'ont eu l'air de s'intéresser aux naufragés qui s'en tirent à bon compte.

En direct de Tahiti Taina reportage de Freevol pour le mensuel kesskispass.ici

Reportage en images :

 

Récupération des naufragés

Récupération du flotteur

 Récupération des restes

 

Prochaine étape : Tuamotu ou Marquises direct selon vents et météo


Série bleus

Publié le 10/09/2015, par freevol, Tahiti

Série Bleus

 

Depuis quelques temps on se fait peur sur Freevol et ça n'est pas un jeu !

Tout d'abord nous sommes à l'ancre près de la marina Taina, un vent de sud s'est levé accompagné d'une houle entrante dans le lagon. Nous ne quittons pas le bateau et bien nous en a pris car nous dérapons une première fois, puis une 2ème et c'est alors que nous décidons d'aller sur une bouée de la marina nous en avons repérés quelques unes et nous y allons.

Mais il y a 30 nds de vent, la houle est assez forte et comme si ça ne suffisait pas il fait nuit noire !

Nous n'apercevons les bouées que trop tard et les voyons passer à côté du bateau sans être suffisamment manoeuvrants pour les attraper. Puis il y en a une plus décidée que les autres qui passe sous le bateau, heureusement le moteur est coupé mais la corde d'amarrage se prend dans un truc et nous sommes attachés sur la bouée par l'arrière et ce bien malgré nous. Les vagues s'écrasent sur la jupe arrière dans un bruit assourdissant.
Que faire ? Dans un premier temps nous décidons de prendre une amarre et de la fixer sur la bouée au cas où ça se dégagerait sans prévenir, Bernard se met à l'eau et nous voilà amarrés. Dans le mm temps il repère le problème : la boucle d'amarrage de la bouée est coincée dans le safran. La solution la plus simple aurait été comme nous l'avons fait en dernier de remonter le safran mais bien sûr ça n'aurait pas été drôle et la loi de Murphy pas respectée, donc nous optons pour les solutions les plus débiles avec des conséquences qui auraient pu être dramatiques.

La décision la plus idiote : démarrer le moteur pour reculer et de donner du mou à la boucle, la houle est importante et le vent en rafale ne nous aide pas ; le pire : Bernard est dans l'eau et plonge alors que l'hélice tourne encore ! son bras touche l'une des pâles heureusement sans gravité mais le choc sur le moment est important et son bras double de volume quasi instantanément ! Puis de Charybe en Scilla, la corde d'amarrage s'enroule autour de l'arbre !

C'est la consternation a bord ! Bernard saigne, est choqué, je suis paniquée mais réussi tout de mm à sortir la boîte premier secours qui ne servira pas car B refuse de se laisser soigner avant d'avoir réussi à dégager notre corde d'amarrage et cette foutue ****** boucle d'amarrage de bouée #58.

Ceci étant fait Bernard a enfin l'inspiration de génie de remonter le safran, et miracle : la boucle de la bouée glisse sans problème et nous voilà amarrés sur notre corps mort.
Inutile de dire que Bernard est épuisé, tremblant de tous ses membres, frigorifié et se laisse aller avec bonheur sous la couette. Il s'endort juste quand le vent tombe et que la houle commence à se calmer. La patience sur un voilier est une vertu majeure.

Ensuite, quelques jours plus tard, nous allons au Carrouf du coin et dans le chemin de descente je me tord la cheville copieusement et fait un roulé boulé au bas du talus. Résultat : une belle entorse de la cheville, le pied enfle démesurément et devient bleu jusqu'aux orteils. Mais comme Murphy ne lâche pas le morceau aussi facilement, nous prenons rendez vous quelques jours plus tard avec le chantier pour effectuer le carénage (avec le recul et une entorse je ne suis pas sûre de l'opportunité de la super idée !).

Le bateau sort de l'eau sans problème et nous commençons l'agréable et divertissant boulot de grattage de coque. Il faut mentionner que le chantier ne dispose pas d'infrastructures génialissimes ni pléthoriques d'échafaudages pour accéder aux parties de la coque un peu hautes. Je demande à un type du chantier si je peux disposer d'un escabeau pour m'occuper du grattage du propulseur d'étrave, il s'amène avec une vieille échelle qu'il appuie contre la coque, je ne suis pas trop enthousiaste de l'engin mais faute de grives … Je grimpe donc sur le truc à barreaux et vous devinez que Murphy s'en est mêlé le sadique ! Moins de 2 minutes après être grimpée je suis redescendue à la vitesse de l'éclair avec et sur l'échelle. Résultat : entorse du poignet et jolies décorations noirâtres sur mon élégant postérieur !

Quel enfoiré ce Murphy !

 Emma Tom


Les ordures !

Publié le 26/08/2015, par freevol, Raiatea

Poubelles

Où se débarrasser de ses poubelles à Raïatea ?

Sujet ubuesque

Dans la plupart des ports de Polynésie, on trouve des gros containers mis gracieusement à la disposition des bateaux, qu'ils soient pêcheurs, navettes ou voiliers de croisière...

A Uturoa, ville principale de Raïatea, les choses sont un peu plus compliquées, manifestement.

A notre arrivée, nous demandons auprès d'autres bateaux présents où se trouvent ces containers : ben, y'en a pas, faut aller les déposer à la marina (à environ un kilomètre …)

Obéissants, nous allons à cette marina, et nous nous faisons copieusement engueuler par le gérant au moment où nous déposons nos sacs dans les deux containers disponibles : ils sont évidemment réservés à l'usage des clients de cette marina …. Il nous enjoint de nous adresser à la mairie d'Uturoa ; clairement,, il y a comme de l'eau dans le gaz entre lui et la mairie …

A la mairie, nous passons de secrétaires en secrétaires, pour finalement trouver celle qui s'occupe des (factures des) poubelles : « vous êtes sur un voilier, la mairie n'est pas en charge du domaine maritime, c'est de la responsabilité du service de l'Equipement … »

Qu'à cela ne tienne, on va voir l'Equipement : « on n'a pas de déchèterie, on s'occupe pas des déchets, d'ailleurs, même l'Equipement paye sa facture d'enlèvement des ordures à la mairie d'Uturoa, dont c'est la responsabilité … »

La boucle est bouclée...

On a fait le tour d'Uturoa, on a repéré quelques containers éloignés et isolés...

Au final, il s'est avéré que le container le plus proche du quai se situait … à la mairie !!! On y a déposé nos poubelles (des policiers municipaux présents sur les lieux n'ont pas bronché...)

Par Bernard

 

Dans un domaine plus ludique :

Vu dans le lagon de Raiatea : un kyte surfeur qui souhaite prendre de la hauteur ? Planche de surf à flotteur ? Comment faire du surf sans se mouiller les pieds ?

 


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